fabrice crouzet

claude murgia

rodrigue glombard

lumières +

Créateur lumière, director de la lucce, concepteur lumière, éclairagiste, metteur en

lumière ou tout simplement lumière. “À lire tous ces titres sur des plaquettes pour une même fonction, je me pose des questions sur mon rôle dans le spectacle vivant. Faut-il seulement éclairer la scène pour que le public voit ? Faut-il souligner des intentions, les provoquer, faire de l’image, mettre du sens, être réaliste, devenir un coloriste, un homme de l’ombre ? Depuis le début, chaque création est une démarche imaginative. Regardons, observons, discutons et nous verrons bien où cela nous emmène. Après tout, ce ne sont que des expériences lumineuses, des besoins chorégraphiques, scénographiques, des essais sur des mouvements, sur des sources lumineuses et un éternel manque de temps. Avant, il est difficile de parler éclairage sans l’avoir vu. Pendant, l’installation et le besoin d’essayer avec les danseurs est indispensable. Après, la première arrive toujours trop vite. Car la création lumière est toujours en construction même après la première”.

Depuis bientôt 15 ans, il collabore à la construction de différents spectacles avec la compagnie Accrorap, le Cirque Plume, l’Ensemble Télémaque et la Compagnie Malka. Sa rencontre avec Bouba Landrille Tchouda date du spectacle Razana en 1998. Depuis, il a conçu les éclairages de tous ses spectacles et cherche, cherche et doute toujours même si une écriture lumineuse l’a trouvé.

costumes +

Après un parcours dans le monde de la mode en tant que styliste modéliste, elle crée des costumes au sein de l’équipe Tatline puis continue sa collaboration avec l’ensemble Noao pour les projets Jardin divers, Jardin secret, Ilônes. Au théâtre, elle a cheminé avec Philippe Labaune avant de collaborer avec Jean-Philippe Amy et le Patathéâtre sur des créations lyriques. Pour la danse, elle a participé aux créations de la compagnie Temps Battants – Violaine Véricel et Bertrand Davy – avant d’accompagner la cie Malka depuis le spectacle “Paroles de sable, paroles de vent et participer au Défilé de la Biennale de la Danse, versions 2002, 2004, 2008, 2010, 2012 et 2014.

scénographe +

Formé à l’Ecole des Beaux-Arts de Besançon, il est un artiste atypique qui mêle la

peinture à la photographie à des notions de volume. La base de son travail est la mémoire, le temps qui passe. Il réalise également des installations éphémères qui s’appuient sur des éléments naturels tels que le bois, la pierre, le sable, la terre, l’eau… Ses recherches l’amènent aussi à allier la danse et les arts plastiques. Ses scénographies sont autant de prolongements de ses recherches plastiques qui deviennent alors décors, participant à un autre langage artistique qui parle lui aussi le plus souvent de la mémoire et de ses origines. Il collabore régulièrement avec Bouba Landrille Tchouda et conçoit des dispositifs minimalistes et poétiques.

olivier hespel

guy boley

yvan talbot

dramaturge +

Critique et dramaturge indépendant (danse et théâtre), né à Charleroi en juin 1971, Olivier Hespel habite Bruxelles où il travaille principalement à L’L, lieu de recherche et d’accompagnement pour la jeune création (www.llasbl.be). En tant que dramaturge, il fait partie du K.C. Barakha et collabore avec la metteure en scène Anne Thuot, ainsi qu’avec les chorégraphes Fernando Martín, Ayelen Parolin et Louise Vanneste. Suite à son travail d’écriture d’une monographie sur Robyn Orlin, il a en outre suivi plusieurs de ses projets, en tant qu’œil extérieur ou dramaturge. Davantage en tant que critique, il est chroniqueur pour la radio Musiq3 (RTBF), développe des ateliers d’écriture critique et modère/gère des débats-discussions autour des arts de la scène ou, plus spécifiquement pour le festival d’Uzès danse, sur le tandem danse et dramaturgie.

dramaturge +
Né en 1952, Guy Boley a été maçon, ouvrier d’usine, chanteur des rues, cracheur de feu, acrobate, saltimbanque, directeur de cirque, funambule à grande hauteur, machiniste, scénariste, chauffeur de bus, garde du corps, et cascadeur avant de devenir dramaturge pour des compagnies de danses et de théâtre.
On imagine aisément dans cette trajectoire celle du corps, qu’il soit en mouvement, au travail, support du spectacle, outil de la mise en scène, du spectacle de rue, hissé là, haut perché, à l’équilibre précaire en train d ‘avancer sur le fil arachnéen du funambule, prêt à échapper à l’esprit volatile de la création.
Il compte à son actif une centaine de spectacles joués en Europe, au Japon, en Afrique ou aux États-Unis.
Publié chez Grasset, son “Fils du feu” a obtenu en 2016 plusieurs distinctions dont le grand prix SGDL du Premier roman.
compositeur +

Depuis plus de 20 ans, ce musicien percussionniste est animé par la passion des

musiques traditionnelles d’Afrique de l’ouest. Très attiré par la pratique des instruments atypiques et rares comme le bolon (harpe luth à 3 cordes), le tambour Baala de la Guinée forestière ou le n’goni Bissa du Burkina-Faso, il s’initie également à la facture des instruments traditionnels. Il développe ainsi une expertise remarquable dans la connaissance des matériaux employés, les techniques de tannage, le montage et l’accord de ces instruments : bara, djembé, dunduns, djéli n’goni, donso n’goni, luth kondé, cythare tchadienne, tama, longa, bougarabous, boté… Cette forte empreinte africaine amène Yvan Talbot à relier les mondes en musique, en collaborant avec des musiciens et chorégraphes divers. Ainsi, il rencontre la Compagnie ” Julie Dossavi ” dont il devient le directeur musical en 2002. Avec cette équipe artistique, il signe et coréalise les musiques de plusieurs pièces dont Agbazeme (Tchad), P.I (Pays) ou Présentations intimes, Ahonvi, et Mi Le Doun. En complément à cette activité de création, il intervient régulièrement dans différents programmes de formation, tout aussi bien auprès de jeunes publics que de musiciens en voie de professionnalisation.

Depuis 2010, Yvan et Bouba entretiennent un dialogue et une complicité qui leur ont permis de développer plusieurs collaborations fructueuses dont Murmures et Un Casse-Noisette, spectacles largement diffusés et dont les musiques marquent les esprits des amateurs.

Pour cette prochaine pièce, la fureur et la volupté seront réunies pour nous transporter vers de nouveaux terrains de chasse où l’humain et ses musiques envahissent des espaces libres…

eric jury

fabien leforgeais

son
lumières

lyli gauthier

audrey nion

assistante +

Lyli Gauthier débute la danse par le jazz et le classique, puis la danse contemporaine. Après une formation à L’IDAI à Grenoble, elle est diplômée de ISTD de tap dance, et obtient en 1998 le DE de professeur de danse, et ensuite le CA en 2012.
Son parcours artistique est riche de rencontre diverses (compagnies, styles de danses), de 2004 à 2008 elle collabore avec la compagnie hip hop Najib Guerfi.

En 2008 elle est assistante-chorégraphe, capitaine et interprète de la comédie musicale « Les aventures de Rabbi Jacob » produit par NDP Project au Palais des Congrès de Paris. Depuis elle travaille régulièrement comme assistante chorégraphe, capitaine et danseuse-comédienne dans des comédies musicales jeune public.

En 2009 elle fonde sa propre compagnie, la Cie I Wanna Be…, et crée et interprète un solo, « Peaux Cibles », prémisse d’une pièce pour cinq danseurs et un bassiste. Le travail de la Cie I Wanna Be… est basé sur les énergies, les sensations, la rythmicité et l’authenticité du geste. En 2010, elle créé un duo « Instantané », pièce chorégraphique issus de la rencontre avec le photographe Reynald Reyland.
En 2013 elle intègre l’équipe artistique du spectacle la preuve par l’autre, pièce en 3 actes pour 6 danseurs, chorégraphié par Bouba Landrille tchouda, Farid Berki et Anne Nguyen.

assistante